L’interview décalée avec Mila Jensen

interview-decalee-mila-jensen


L’interview décalée menée par Mila Jensen ! Mais qu’est-ce donc ? Une idée qui a fusé lors de la préparation du blog tour pour la sortie de son tome 2 de Unexpected Love, je me suis dit que j’avais déjà une interview de prévue pour Mila, à l’occasion du Festival du Livre Romantique, donc pourquoi ne pas changer : « et si c’était Mila qui nous posait ses questions », à nous blogueuses participantes au blog tour, mais en tant que lectrices.

Première réaction de Mila : mais que vais-je leur poser comme questions ?
Moins d’une heure après, on avait toutes les questions ci-dessous, ah l’inspiration !
Me voilà donc partie pour répondre à ses questions, en rapport de près ou de loin avec la lecture bien sur.

Merci à Mila d’avoir joué le jeu.


L’INTERVIEW DÉCALÉE

Mila Jensen :
As-tu des tics ou des manies de lecture, si oui lesquelles ?
Beli :
J’ai des petits rituels, des petites choses qui me permettent de bien lire. D’abord, je suis du genre maniaque, et j’aime que tout autour de moi soit « rangé », sinon quand je lis, je suis attirée par le bordel et je culpabilise de ne pas ranger. Bon je te rassure, je ne vais pas dans les extrêmes, mais j’ai besoin d’un espace de lecture dégagée. Ensuite, faut que j’ai tout soit à portée de main : mon Mac, mon téléphone, un carnet des fois et je m’installe avec coussins, couvertures, me voilà prête. Par contre, je ne suis pas de celles qui mangent en lisant, non j’ai trop peur de salir mes livres, donc pour ça, je fais une pause, donc des fois j’oublie de manger oups !

Mila Jensen : 
Tu es plus marque page, page cornée ou ticket de métro (non, je ne fais pas référence à ton entrejambe) ?
Beli :
Alors c’est assez drôle, enfin non pas drôle mais bon : quand j’étais jeune, j’aimais le livre qui a vécu, corné, usé, donc je n’avais pas peur de les trimballer, de les prêter… Il fallait qu’un livre vive.
Depuis que je me suis remise à lire, après une longue pause, je suis devenue hyper maniaque (oui encore ce mot) avec mes livres : pas moyen de corner, de casser un dos ou autre ! Donc marque page oui, j’en ai partout à proximité. Mes enfants m’en piquent aussi tout le temps, autant dire qu’il y en a plein l’appart. Des fois, si je n’en ai pas sous la main, ça sera n’importe quoi en papier.

Milan Jensen : 
Si tu pouvais devenir l’héroïne d’un roman, qui choisirais-tu et pourquoi ?
Beli :
Si je devais être une héroïne, j’aimerai être une de ces femmes qui ont vécu la seconde guerre mondiale et qui ont accompli de belles choses pour leur pays. Je suis admirative de ces héroïnes de guerre qui ont pris des risques pour aider et sauver des gens ! Pour l’exemple, je pense à une héroïne comme Marianne dans Ce qui ne nous tue pas… de Carole Declercq. Un roman qui m’a tellement marqué.
Je sais que beaucoup d’histoires sont tirées de faits réels, donc nous sommes dans des romans non imaginaires, mais cela reste romancé. Sinon, je serai une héroïne d’une dystopie.
L’un dans l’autre, je trouve qu’elles se rejoignent car elles sont des femmes, héroïnes et dont on peut être fière, car elles s’affirment en tant que femme, et elles montrent qu’elles ont leur place dans la société.

ce-qui-ne-nous-tue-pas-400

Mila Jensen : 
Si tu pouvais devenir le héros d’un roman, qui choisirais-tu et pourquoi ?
Beli :
Alors si je devais être un héros, c’est marrant mais du coup, je ne vois pas les choses comme quand tu me demandes pour l’héroïne. Autant que pour une héroïne, je fais référence à des femmes admirables, autant pour un homme, je préfère ces héros qui sont très complexes psychologiquement et donc fascinants. Donc j’aimerai être un héros énigmatique et mystérieux avec un physique à tomber bien sur. Je pense aux personnages masculins de L.J. Shen, notamment avec sa série Sinners of Saint, elle sait nous offrir des héros charismatiques, insupportables mais qui ont su nous attirer comme des mouches. On en profite pour se rincer l’oeil sur les couvertures au passage !

Mila Jensen :
Si tu pouvais…
Beli :

Alors j’adore ce genre de questions, mais moi qui suis nulle pour retenir le prénom des personnages, voilà que j’ai du aller fouiller dans mes livres, et y’en a beaucoup !
– Tuer un personnage : pour vouloir tuer un personnage, il faut vraiment qu’il soit mauvais et on en rencontre souvent dans les romans que l’on lit ! donc on a souvent envie de tuer, c’est horrible même d’y penser. Alors qui j’ai eu envie de tuer dans le vrai sens du terme ? Je pense alors à ces personnages qui font tant de mal autour d’eux, qui sont le mal, c’est à eux que je pense. Certaines histoires nous poussent à haïr des personnages au point de…
Je pense ici à With You de Amélie C. Astier et Mary Matthews : le personnage de Cooper, le tortionnaire, l’appréhension de ce personnage se fait de manière particulière mais on a bien conscience de ce qu’il fait et c’est ce genre de personnages que j’aurai envie de tuer !
– Dîner avec un personnage : autant en choisir un qui sait cuisiner, parce qu’un repas dans l’intimité d’un chez soi, ça peut conduire à tellement plus… si on parle des papilles qui s’éveillent, alors je me rappelle d’emblée le roman de Battista Tarantini : Love chef, avec un Rafael cuisiner, qui a su éveiller bien des sens !
– Faire la fiesta avec un personnage : Avec Bridget de Le journal de Bridget Jones, oui, je me marre toujours avec son personnage, disons qu’un personnage de chick-lit se prête bien au jeu !
– Faire un road trip avec un personnage : C’est la question sur laquelle j’ai le plus hésité, je ne sais même pas pourquoi. Bon pour un road-trip, j’ai voulu choisir un personnage drôle, un de ceux qui nous a charmé avec son humour notamment. J’ai pensé à Mal, dans Play, le tome deux de Stage Drive de Kylie Scott. J’étais tellement contente de lire le tome qui lui est consacré.
– Torturer un personnage (sans le tuer) : Hihi, c’est marrant mais je pense là à un personnage de Harry Potter, la lecture de cette série m’a énormément marquée tellement je l’ai aimé. Et je pense là à Dolores Ombrage, elle m’a tellement mis hors de moi tout au long du tome 5 : Harry Potter et l’ordre du Phénix que j’ai eu envie que les pires choses puissent lui arriver, par vengeance !

Mila Jensen : 
Ton rapport au héros. Es-tu plutôt du genre :
– Fidèle : Il n’y a qu’un seul héros que j’aime d’amour.
– Volage : mon cœur bat au rythme des héros que je découvre.
– Cœur d’artichaut : Je les aime tous et ça finit souvent en partouze dans ma tête… (Ah non, oups, ça c’est moi !)
– Insatiable : jamais repue, il m’en faut toujours plus.
Beli :
Bon j’espère que l’on peut cocher plusieurs réponses !!?? Partons du principe que oui.
Je suis à la fois fidèle, car je n’oublie jamais une histoire ou des héros qui m’ont bouleversé, ou touché intensément. Après quand on lit beaucoup comme moi, impossible de se cantonner à un seul livre ou un seul héros ! On en rencontre tant donc je reste aussi insatiable.

Mila Jensen : 
Si d’un coup de baguette magique, tu pouvais plonger dans l’univers d’un roman.
Beli :
– Pour une heure : J’ai eu plusieurs idées, mais je choisis celle de la sensation. J’aime les sensations fortes et s’il faut plonger dans un roman pour une heure, j’ai envie que cela soit intense. Je me rappelle alors l’excitation ressentie à la lecture de Above All de Battista Tarantini, quand l’héroïne Alexis s’envoie en l’air avec le fascinant Capitaine Van Allen. Quand je dis s’envoyer en l’air, il faut l’imaginer dans les deux sens (mdr), à la fois prendre son pied dans un avion de chasse, tout comme prendre du bon temps avec le Capitaine Van Allen !!
– Une journée : Pourquoi pas se retrouver dans une situation cocasse, en compagnie d’une jeune femme assez drôle et d’un ours des montagnes ? Avec le roman de Cécile Chomin : Laisse tomber la neige ! avec lequel j’ai beaucoup ri, c’est romantique, fougueux et tellement bon.
– Un mois : Highlander, en partance pour l’Ecosse et ses clans d’antan ! Un mois, c’est bien, histoire de bien profiter. Et je choisirai le roman d’Alexiane Thill : Les MacCoy. Un coup de coeur !

Mila Jensen : 
Il pleut, c’est le week-end, les enfants sont chez les grands-parents, il n’y a que toi et ton mari/copain, tu en profites :
– Pour faire un câlin ?
– Pour lire au calme ?
– Pour mater des séries avec ton chéri ?
Beli : 
Alors je dirai que la plupart du temps, l’homme bosse aussi le week-end ! Donc c’est rare que l’on ne soit que tous les deux. J’ai pris donc l’habitude de beaucoup lire, justement pour cela. Du coup, je dirai que je profite pour lire au calme.

Mila Jensen : 
Et pour finir, la question coquine : Avec quel héros tu pratiquerais volontiers :
Beli : 
Ce que j’ai pu rire, merci Mila, comme je te le disais, je n’en attendais pas moins de toi !
Non imaginez-moi en train de réfléchir avec quel personnage j’ai envie de m’envoyer en l’air et ce dans de multiples positions. Je vous jure, je me marre encore.
– La levrette : Pour ça, il faut un héros sexy, le genre à te faire te baver dessus, bon ok ils sont nombreux ! lequel choisir ? purée ce n’est pas facile ! Un qui me vient en tête, c’est le personnage du premier tome de Cooper training de Maloria Cassis : Julian, il est sacrément sexy.
– Le 69 : 69 je pense à un pompier ! oui un pompier, je ne sais pas pourquoi, peut être parce que c’est fort, musclé, agile… enfin bref, ne cherchons pas où on puise nos envies (mdr) et mon pompier chouchou, c’est Maxime de La Love Compagnie de Julie Huleux.
– La fessée : Si je dis Christian Grey, je vais m’attirer les foudres des réfractaires mais je m’en moque ! Parce que la fessée, Grey il la maitrise, alors tant qu’à faire autant profiter de son expérience et de ses atouts (en tous genres) !


Merci Mila pour cette interview décalée qui m’a beaucoup fait rire, qui m’a fait réfléchir, chercher au plus profond de ma mémoire ! mais aussi qui m’a fait imaginer bien des choses (mdr) et replonger aussi au coeur de tous ces livres que j’ai tant aimé lire.
J’aurai pu avoir des tas de réponses possibles, elles pourraient être bien différentes à un autre moment, c’est ça aussi qui est assez intéressant. Tout comme, des mêmes héros me sont venus aussi pour différentes questions, j’ai donc tenter de chercher plus loin.

J’espère que ce petit moment passé en compagnie de Mila et moi-même vous aura plu !

☆BELI☆

Une réflexion sur “L’interview décalée avec Mila Jensen

Répondre à valerie labaume Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>