Résumé de l’éditeur :
Deux hommes, un monde en ruine et une rencontre qui pourrait tout faire basculer.
Depuis la propagation du virus Boréal, plus rien n’est comme avant. Les villes sont tombées, les survivants se sont dispersés, et ce qui erre désormais n’a plus rien d’humain. La civilisation s’est effondrée, laissant place à des territoires hostiles où survivre devient un défi constant. Dans cette apocalypse, seules les cités fortifiées tiennent encore debout.
Atlas Hale est scientifique, l’un des derniers à chercher encore des réponses face à ce fléau au sein de Londres. Suite à un message de son mentor, son objectif est clair : atteindre Paris, une zone que personne n’a jamais réussi à traverser et qui pourrait détenir ce qu’il reste d’espoir pour l’humanité. Mais pour y parvenir, lui et son équipe doivent d’abord trouver le seul homme capable de les y mener : Rhys Calder.
C’est dans les Highlands écossais qu’ils partent à la recherche de cette légende vivante, un survivant qui connaît les Errants mieux que quiconque et qui tient là où les autres disparaissent. Sans lui, leur mission est vouée à l’échec.
Mais Rhys n’est pas un allié. Il ne protège personne, ne suit aucune règle, et encore moins celles des hommes venus des cités fortifiées.
Ce qui devait être une collaboration imposée par la nécessité se complique dès leur rencontre, lorsqu’une tension immédiate s’installe entre Atlas et Rhys, aussi évidente que difficile à ignorer.
Dans un monde où s’attacher c’est prendre le risque de se briser, ce lien s’impose malgré eux et rend chaque décision plus risquée que la précédente.
Car survivre a un prix, et parfois, le véritable danger n’est pas ce qui menace de vous tuer, mais ce qui vous donne une raison de tout perdre.
Dans la veine de : The Last of Us, The Walking Dead et World War Z. Une romance MM post-apocalyptique intense et immersive. Un voyage au cœur d’un monde en ruine, où survivre est déjà un exploit… mais où s’attacher peut se révéler encore plus dangereux.
Note d’autrice : Ce roman est une romance MM post-apocalyptique pour un public averti. Il contient des scènes de violence, des descriptions d’un monde en ruine, des créatures infectées, des combats, des blessures ainsi que des thématiques liées à la survie et au traumatisme.
★ Merci à Amélie C. Astier pour ce SP ★
Les dystopie, les récits de type post-apocalyptiques, ce sont vraiment des univers qui continuent de me fasciner par ce multiple champs des possibles. J’ai un peu comme une obsession pour les récits du genre, je n’allais donc pas résister à celui-ci, d’autant plus qu’il est écrit par Amélie que j’aime beaucoup lire et que je suis depuis de nombreuses années maintenant.
L’histoire de cette romance se divise en deux parties, cette première partie prend son temps pour installer la situation dans laquelle se trouve les personnages. On les découvre tous deux, Rhys et Atlas dans leur monde. Si la société a sombré suite à un virus, les hommes ont tenté par tous les moyens de s’en sortir. Rhys a fuit la “société“, Londres plus exactement avec ses règles et ses directives qui ne lui convenaient plus. Il vit reclus, seul avec son chien dans les Highlands. Mais il se trimballe une belle réputation, celui d’être un un pisteur de talent, d’un survivor et c’est ce point qui conduira Atlas à le rencontrer. Atlas, c’est tout l’inverse, il vit enfermé dans la ville, dans la forteresse de Londres, protégé des dangers de l’extérieur, toujours à la recherche d’une solution pour vaincre ce virus. Si l’un est un ancien soldat, l’autre est un scientifique, un rat de laboratoire, tout semble alors les opposer.
Atlas doit rejoindre son mentor à Paris, celle qui constitue le dernier fragment de ce qu’il pourrait considérer comme sa famille. Elle lui a laissé un message urgent assez énigmatique et il doit aller l’aider. Son but, c’est de trouver un remède au Boréal, ce virus qui décime la population. Atlas est plutôt un personnage qui a encore de l’espoir et qui croit en la science mais aussi en cette société dans laquelle il vit. En faisant la connaissance de Rhys, il va découvrir une autre facette du monde, celle déjà de ce qu’il se passe à l’extérieur des murs de Londres, une nature sauvage et dangereuse dans laquelle sévissent non seulement les Errants mais aussi d’autres groupes d’hommes, tous ne vivant pas ensemble. Atlas lui est un solitaire, il a décidé de vivre loin de tous, ayant eu un aperçu de ce que pouvait être cette nouvelle vie instaurée sur des règles qui ne répondent pas forcément aux attentes que l’on a de la liberté de vivre.
Le récit débute à l’extérieur quand Atlas va tenter de convaincre Rhys de l’aider. Il refuse catégoriquement mais Atlas n’a pas dit son dernier mot. Le scientifique bavard et curieux de tout ne le lâchera pas, il éveillera alors chez lui un intérêt, une lueur non pas qu’il croit en une possible solution mais il se passe quelque chose entre eux. On parle de romance entre eux mais celle-ci ne sera pas évidente et Amélie prend tout son temps pour l’installer tout du long de ce premier tome où ils feront connaissance. En fin de compte, pour bien appréhender ce monde, il nous faut le découvrir et quoi de mieux qu’une immersion en plein coeur de la réalité à l’extérieur des murs en contraste marquant avec la sécurité de Londres pour bien tout comprendre.
Les Errants, ces zombies qui sont un danger pour les survivants occupe une place importante au coeur du récit, on les découvre tels qu’ils sont. Des années après le début de cette fin du monde, on constate des changements dans leurs attitudes, on est alors complètement absorbé par ce qu’il se passe, prise par le danger occasionné par chaque situation et on se dit qu’il y a plus encore que de la survie. En découvrant la vie à travers leurs deux regards, nous avons un large spectre des possibles et c’est en avançant que l’on apprend tout d’eux, de ce qui est visible tout comme de ce qu’ils cachent. Leur vie a forcément été marquée par cet état de survie dans laquelle ils vivent et c’est fort intéressant de voir l’impact que cela a eu sur leur personnalité.
Moi qui suis une adepte de ces univers post-apo, j’ai trouvé qu’Amélie a su nous plonger dans son monde. Elle a pris le temps de nous raconter ce qu’il est et c’est passionnant et très prenant que de le découvrir. Le danger est palpable, qu’il vienne des Errants ou encore même des hommes. En réalité, on ne sait pas trop à quoi s’attendre, on devine des choses mais on est loin de s’imaginer tout ce qu’il se passe, on va au delà de la vie des personnages, on est embarqué dans une histoire où les enjeux sont importants pour toutes ces instances qui dirigent avec toujours ce besoin de pouvoir.
Lors de notre lecture on s’imagine plein de choses qu’en a la finalité de ce tome ou à la suite et Amélie nous laisse encore une fois en apesanteur, dans l’attente de ce qu’il va se passer. Parce que cette fin, elle donne envie de hurler ! j’ai très envie de lire la suite, j’ai pris le temps de m’installer dans cette première partie, le temps d’apprécier les personnages avec toujours cette curiosité de tout savoir.
After the end #1
D’Amélie C. Astier
Auto éditions
Numérique (Broché de 416 pages)
Sortie le 24/06/2026
Lien vers ma publication Instagram
Diptyque After the end :
Partie 1 : 24/06/2026
Partie 2 : 11/2026




